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Album ATTIC THEORY WHAT WE FEAR THE MOST ATTIC THEORY
WHAT WE FEAR THE MOST (2023)
AUTRE LABEL
ROCK ALTERNATIF
5/5
SAZ
27/05/2024
 
5
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Attic Theory's debut album, "What We Fear the Most," is truly exceptional. The combination of powerful vocals reminiscent of Joe Cocker and the modern-day production creates a unique and captivating listening experience. The lead singer's ability to convey raw emotion and deliver each lyric with such intensity is truly remarkable.
Album COSMOGRAF THE UNREASONABLE SILENCE COSMOGRAF
THE UNREASONABLE SILENCE (2016)
AUTRE LABEL
ROCK PROGRESSIF
5/5
LONEWOLF1300
23/05/2024
 
297
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Voilà une belle oeuvre comme on aime à en rencontrer plusieurs fois par an ! Ce concept-album repousse les limites de la qualité très loin, que ce soit en termes d'écriture, de composition, de virtuosité ou de production. Cet album est tellement plein qu'il ressemble à un fruit mur à point. Rien à jeter, du début à la fin. il donne effectivement une impression "cinématographique", un film dense, prenant, presque oppressant, dont on ne veut pourtant pas sortir avant la dernière note, le dernier bruit.

D'une densité très élevée, il nécessite pas mal d'écoutes avant de pouvoir le cerner un peu mieux. Toutefois, dès la première écoute le plaisir est là de bout en bout. L'homogénéité est remarquable et il n'y a pas de moments creux, bien que certains répits permettent de reprendre son souffle. On est fixé : C'est une oeuvre, pas un gadget musical. Ca ne rigole pas, c'est du lourd, ça frise la perfection, et ça laisse pantois. Son inspiration est directement palpable, son contenu est par contre largement trop riche pour se laisser assimiler aussi vite. On en a pour son argent, c'est évident.

J'apprécie particulièrement la partie rythmique, très sophistiquée, où la batterie mordante, complexe et puissante laisse volontiers la basse lui passer devant. Une basse experte, parfois joliment bavarde, toute en finesse, et qui propulse les morceaux avec une énergie remarquable. Tout ça vient soutenir de très belles envolées de guitares soigneusement déliées et inspirées, de superbes riffs nombreux à souhait. Le tout est porté par une trame de claviers qui savent s'imposer par moments et rester en retrait à d'autres. Je ne trouve pas la voix spécialement performante ou ample, mais elle cadre bien avec le reste. L'ensemble est agencé de manière particulièrement judicieuse.

Pas mal d'influences floydiennes, pendant tout le déroulement de cette historie musicale. J'y entend parfois un peu de "Division Bell" par exemple (ou d'autres), à cause de la tonalité des solos ou bien l'intervention fréquente de divers sons et voix parlées en background, quand ce n'est pas le climat un peu sombre et quelque peu teinté de nostalgie. Le final du titre éponyme est tout à fait typique de Pink Floyd avec ce type de chant féminin, le clavier peu prolixe et le bruitisme des dernières secondes.

Mais Cosmograf sait gérer certaines influences qui semblent apparaitre de ci de là, nombreuses, diverses, et pas des moindres (Porcupine Tree, Genesis, Pineapple Thief, Oceansize, Led Zeppelin, etc..) pour se constituer sans aucune ambiguité une identité propre et particulièrement marquée. La puissance évocatrice et le talent à tous les niveaux qui leur est propre n'appartient qu'à eux et les identifie dès les premières mesures.

Un album quasiment parfait, à recommander sans hésiter, à diffuser, à faire découvrir et à écouter avec une disponibilité et une ferveur quasi religieuse !

Album PETER GABRIEL I/O PETER GABRIEL
I/O (2023)
AUTRE LABEL
ROCK PROGRESSIF
3/5
RICKEN-51
06/05/2024
 
90
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Voilà un bien bel album et je l'aime beaucoup.

Sera-ce le dernier de ce monstre sacré qu'est Peter Gabriel ?

Si c'est le cas, ce sera une clôture de toute beauté.
C'est souvent intime, chaleureux, mélodique: tout simplement beau.
Parfois un peu plus rythmé.

La voix est bien présente, superbement placée, chaude, sans aucun excès ou bizarrerie.
Les instrumentistes font un job admirable, les arrangements sont riches, jamais surabondants.

Alors pourquoi seulement une note de 3 ?

Parce que 5 ne peut revenir qu'à The Lamb lies down on Broadway, Amarok et peut-être quelques autres rares bijoux.

Parce que 4, c'est pour PG3 par exemple ...

Je ne vais pas bouder mon plaisir à l'écoute de ce disque mais il est vrai que j'attends quelque chose en plus d'un album de Peter Gabriel: de l'originalité, de la surprise, un certain côté délirant.

Ici, rien de tout ça.

Alors oui, un bel album qu'un tas de compositeurs, auteurs, interprètes, rêveraient de créer.

Sans doute est-ce la maturité pour l'artiste, mais il me manque un peu de folie.

Album ANTIMATTER BLACK MARKET ENLIGHTENMENT ANTIMATTER
BLACK MARKET ENLIGHTENMENT (2018)
AUTRE LABEL
ROCK ATMOSPHERIQUE
5/5
TOWNSEND LE DEVIN
13/04/2024
 
531
0 0
Album fantastique, à la frontière du Rock, du Métal, avec cette touche"dark" assez émotionnelle qui en font la meilleure création de Mick Moss à ce jour. C'est régulièrement que je reviens vers cet album, mais attention il ne respire pas vraiment la joie de vivre. Il reste néanmoins plus heavy que l'ensemble des dernières productions d'Anathema vers qui la musique peut tendre parfois...
Album KRISTOFFER GILDENLÖW EMPTY KRISTOFFER GILDENLÖW
EMPTY (2024)
AUTRE LABEL
ROCK ATMOSPHERIQUE
4/5
CORTO1809
10/04/2024
  0 1
Après le très feutré "Let Me Be a Ghost", Kristoffer Gildenlöw passe à une musique qu’on ne peut pas encore qualifier de tumultueuse mais avec beaucoup plus d’aspérités que sur l’album ayant précédé "Empty". Les principaux changements tiennent à la présence d’une batterie plus dominatrice et, surtout, à des guitares électriques bien plus volubiles que par le passé. Au point que le qualificatif "atmosphérique" accolé jusqu’à présent au rock du Suédois semble quelque peu déplacé : Gildenlöw nous propose désormais un rock éclectique de très belle facture.

Outre des solos de guitare gorgés de feeling ponctuant chaque titre ou presque (rappelant parfois Pink Floyd (‘He’s Not Me’) mais pas que…), l’album a deux autres atouts majeurs : une qualité des mélodies qui ne se dément pas jusqu’au très réussi ‘Empty’ qui donne son nom à l’album et un chant toujours aussi envoûtant dont le léger grain rocailleux procure bien des émotions. Si Kristoffer Gildenlöw a toujours été un excellent chanteur, il semble encore avoir progresser sur cet album, offrant avec un minimum d’effets un maximum d’émotions.

Car Kristoffer Gildenlöw possède de manière innée ce qui manque à tant de groupes, cette capacité à insuffler dans ses compositions une forte dose d’émotion qu’il transmet naturellement à ses auditeurs. Si son parcours reste à ce jour un sans-faute, "Empty" est peut-être la meilleure proposition qu’il nous ait faite depuis le début de sa carrière.

Album KRISTOFFER GILDENLÖW EMPTY KRISTOFFER GILDENLÖW
EMPTY (2024)
AUTRE LABEL
ROCK ATMOSPHERIQUE
5/5
CALGEPO
05/04/2024
  0 1
Il y a ces albums qui, en apparence modestes, parviennent pourtant à insuffler une magie singulière à leur écoute. "Empty", la dernière création de Kristoffer Gildenlow, appartient à cette catégorie. Si l'œuvre de cet artiste est déjà riche en albums aux teintes variées et singulières, "Empty" apporte une touche supplémentaire de cette magie inexplicable.

Sans chercher à révolutionner les codes, "Empty" se distingue par sa délicatesse et sa richesse, qui se dévoilent progressivement. Les compositions, bien que classiques dans leur structure, sont d'une profondeur saisissante, touchant directement le cœur de l'auditeur. Cette profondeur émane probablement des solos habilement exécutés, évoquant le toucher caractéristique de David Gilmour, comme le souligne justement la chronique de Torpedo.

Cependant, cette magie va au-delà des références évidentes. À l'écoute, je perçois un subtil mélange inspiré de Gilmour, voire de Roger Waters (comme dans 'Saturated'), de Camel (Andy Latimer), de Léonard Cohen ou de Neil Young. J'y décèle même une forme de respect pour ces influences.

Malgré des thématiques introspectives pouvant sembler pesantes – transition et changement, lutte contre ses démons intérieurs, superficialité, isolement, quête de sens – Kristoffer parvient à apporter une lumière bienveillante à travers sa musique. Il joue avec subtilité sur les nuances de graves dans ses lignes de chant, accentuées par l'ajout de voix féminines qui semblent adoucir cette gravité (notamment dans le remarquable 'Black And White').

Certains titres se démarquent de ces influences, mettant en avant le travail personnel du musicien, comme 'Turn It All Around' ou 'Means to an End', qui se distinguent par une approche différente de la mélodie guitaristique.

Les arrangements participent également à cette atmosphère singulière, que ce soit par l'ajout de cordes discrètes ou par des introspections presque silencieuses, comme dans l'intro de 'Empty'. Le travail minutieux et remarquable de Kristoffer se ressent à chaque écoute. Contrairement à certains de ses précédents albums, qui pouvaient parfois souffrir d'un déséquilibre, "Empty" est équilibré de bout en bout. Chaque titre possède son propre attrait, aucun ne prenant le pas sur l'autre.

En conclusion, "Empty" est un album qui comble à chaque écoute. Sa quasi-perfection dans l'articulation des compositions, de l'exécution et de la profondeur thématique est rare et mérite d'être soulignée. Dans cette année 2024 qui réserve bien des trésors, cet album de Kristoffer Gildenlow en est assurément un.

 
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