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Album PROCOL HARUM NOVUM PROCOL HARUM
NOVUM (2017)
EAGLE ROCK ENTERTAINMENT
ROCK
4/5
LOLO_THE_BEST59
17/12/2017
 
804
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J'avoue que sorti de "A Whiter...", je ne connaissais pas le groupe (oui je sais, shame on me), en fait je n'avais jamais eu la curiosité de m'y pencher. Voilà un oubli réparé, et je ne suis pas déçu du voyage. A part un "Cant say that" qui détonne dans le paysage sans être de mauvaise facture (au contraire), Procol Harum nous propose un mélange rock / blues mâtiné de saillies guitaristiques ou aux claviers, avec des mélodies immédiatement accessibles et 'on boarding', à la fois modernes et vintage. La voix du chanteur s'exprime dans tous les registres, avec une mention spéciale pour le poignant "The only one". Comme quoi, c'est aussi dans les vieux pots qu'on fait la meilleure soupe.
Album YES OPEN YOUR EYES YES
OPEN YOUR EYES (1997)
EAGLE ROCK ENTERTAINMENT
ROCK PROGRESSIF
2/5
REALMEAN
12/04/2015
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Meuh keu ç'keu çeu k'ça ?...
J'avais déjà entendu du Yes qui n'était pas du Yes... Ici, sur la moitié de l'album au moins, on bat des records. Et ce n'est ni l'étiquette du Château Yes, ni la saveur d'une talentueuse alternative.
'Fortune Seller', en effet, est carrément à côté de la plaque, mais on ne peut guère dire mieux de 'Wonderlove' par exemple, complètement atone et improductif au possible.
Je serai légèrement plus indulgent que Tony, je pense qu'on peut sauver le titre éponyme (le seul qui réhabilite réellement l'esprit du groupe), ainsi que 'No way we can lose', 'Man in the Moon', et en faisant beaucoup d'efforts, 'Somehow Someday' et/ou 'Love Shine'. 'The Solution' est une pure escroquerie pour sa part. Une galette qui n'est pas très loin du foutage de gueule, mais dont la construction est tout de même plus stratégique que celle de "Tormato", ce qui m'autorise à lui accorder (de justesse) une deuxième petite étoile.
Sans la hardiesse de son titre éponyme, c'était direct aux oubliettes. Quand on passe par la case d' "Open your Eyes", on se demande si c'est bien la même équipe qui peut être à l'origine du superbe "The Ladder", 2 ans plus tard !

Album YES MAGNIFICATION YES
MAGNIFICATION (2001)
EAGLE ROCK ENTERTAINMENT
ROCK PROGRESSIF
4/5
REALMEAN
14/03/2015
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Il faut rendre à Yes ce qui appartient à Yes. Malgré ses parures symphoniques, "Magnification" ne s'apprivoise pas dès la première écoute. C'est un parcours lyrique, initiatique et spirituel, qui ne donnera le meilleur de lui-même qu'au prix d'une persévérance attentive de l'auditeur. Mais la récompense est à la mesure de l'effort consenti. La 4ème étoile est accordée haut la main avec le clou enfoncé par le sublime 'Give Love each day'. Pourtant, la mélodie, c'est pas trop la tasse de thé de la Yes connection... Mais quand ils décident de s'y mettre, ça déchire tout ! ("Talk" est la référence en la matière, de mon point de vue)
"Magnification" est un album imprégné d'une magie lumineuse. Le groupe prouve ici qu'il sait produire une musique à la beauté éclatante, en marge à la fois des sentiers balisés du pop/rock, du néo-prog des années 90, et de ceux souvent incertains de la musique expérimentale. Il ne s'agit pas non plus d'un mélange de tout cela. C'est une synergie créative dont peu de groupes sont capables. Magistral !

Album YES THE LADDER YES
THE LADDER (1999)
EAGLE ROCK ENTERTAINMENT
ROCK PROGRESSIF
4/5
REALMEAN
05/03/2015
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Avec cet album, Yes pose les bases de ce qu'on pourrait appeler sa 3ème période: une musique moderne, à la fois rock et subtile, conservant des attaches solides avec l'esprit progressif, et en même temps très distincte des standards collant au néo-prog depuis les années 90.
On pourrait reprocher à "The Ladder" de sentir le réchauffé (il y a du 'our song' derrière 'Homeworld', des effluves de 'To be over' planant au-dessus de 'If only you knew'), mais le plat n'est pas passé par le micro-onde, et clairement l'inspiration n'est ni en berne, ni ne tourne en boucle.
Il manque seulement un titre phare à cet opus pour lui permettre de s'ériger en icône de la discographie, néanmoins le programme de "The Ladder" est très homogène, aussi bien sur le fond que sur la forme. Aucun morceau n'agace ou ne fait remplissage, c'est un régal de bout en bout, et c'est plutôt rare avec Yes. Le groupe réaffirme ici avec force qu'il n'a pas perdu sa sérénité créative.

Album YES TALK YES
TALK (1994)
EAGLE ROCK ENTERTAINMENT
ROCK PROGRESSIF
4/5
REALMEAN
12/12/2014
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L'album qui me fit changer d'avis sur Yes. Avec Talk, la formation me proposait enfin autre chose qu'un prog abstrait ou une pop eighties de qualité aléatoire (+1 pour 90125, plutôt -1 pour Big Generator). Le vocal haut perché de Jon Anderson prend ici tout son sens, pour servir un rock exceptionnel, d'un lyrisme étincelant.
"The Calling" a quelque chose de transcendantal, comme une forme de compréhension de l'univers, "I am waiting" est d'une beauté à tirer des larmes, le péremptoire "Real love" est porté à bout de bras par son seul refrain, et la suite "Endless dream" est somptueuse, l'une des très rares de Yes à m'accrocher sur toute sa longueur.
Il n'y a guère que "State of play" qui ne soit pas trop à sa place, avec son gimmick plombé et matraqué à outrance, dont on ne sait pas trop s'il s'agit du refrain ou du couplet. Un écueil qui ne sera pas suffisant, de mon point de vue, à retirer plus d'une étoile à la notation maximale. Si le fan du Yes progressif ne pourra considérer Talk comme une pierre angulaire de la discographie, il est à ce jour le plus agréable à mon oreille. Et si l'on considère ce qu'on appelle le rock "noir", alors par opposition, il faut considérer un rock "clair", pour lequel l'équipage de Yes fait preuve d'un talent indéniable. Etat d'esprit musical qui me semble de plus en plus présent avec la production récente. Vais-je devenir un fan (dissident) de Yes ?

Album YES SYMPHONIQUE LIVE YES
SYMPHONIQUE LIVE (2002)
EAGLE ROCK ENTERTAINMENT
ROCK PROGRESSIF
5/5
TONYB
11/02/2014
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Après le succès artistique, si ce n'est commercial, de leur Magnification, album enregistré sans Rick Wakeman mais avec le concours d'un orchestre symphonique, Yes entame une longue tournée en compagnie de l'European Festival Orchestra, qui verra sa conclusion à Amsterdam en 2001. Ce concert de deux heures quarante cinq nous est proposé sur le DVD Symphonic Live, sortie dans la foulée de cette tournée magistrale.

Un simple regard sur la set-list suffit à faire saliver tout amateur du groupe culte, et pour se mettre le public dans la poche, le quatuor historique, complété aux claviers par un extraordinaire Tom Brislin, entame les hostilités avec la suite mythique Close to the Edge qui lui vaudra une première standing ovation. Pour intégrer l'orchestre symphonique à ses vieux standards, le groupe a complètement réécrit ses arrangements, et ce pour le plus grand bonheur des auditeurs qui redécouvrent sous une autre forme des partitions pourtant connues dans les moindres détails. Le charme agit immédiatement, d'autant que l'enthousiasme de l'orchestre fait plaisir à voir ! (avec une mention particulière pour la hautboïste qui fera l'objet de multiples gros plans de la part du réalisateur !).

Quant aux "papys" du prog, ils s'avèrent égaux à eux-mêmes : figé dans ses expressions, Steve Howe n'en demeure pas moins un magicien des instruments à cordes en tous genre, tandis qu'à l'autre extrémité de la scène, Chris Squire brutalise avec bonheur sa basse comme personne et assure le spectacle. Du coté des fûts, on supportera (ou pas) les grimaces d'Alan White tout en lui reconnaissant un talent indéniable, tandis qu'aux claviers, le "petit jeune" de la bande fait rapidement oublier l'ancien titulaire capé. Et puis, comment laisser de côté celui qui enchante et sublime une musique déjà géniale, le splendide Jon Anderson qui, tout du long de cette longue performance, ne baissera jamais de pied, venant ensorceler le public de sa voix cousue d'or !

Pour poursuivre sur le plan strictement musical, et parmi une set-list au sein de laquelle seul le très faible Don't Go (tiré de Magnification) fait un peu "tâche", il convient de mentionner l'extraordinaire (et je pèse mes mots) rendu des 30 minutes de Gates of Delirium (tiré de Relayer), son final vocal (Soon) faisant courir des frissons le long de l'échine. De même, In the Presence Of qui, loin de figurer parmi mes morceaux préférés de Yes, se trouve ici magnifié par un final de toute beauté où chœurs et orchestre symphonique nous plongent dans une ambiance magique que l'on souhaiterait sans fin.
Autre titre pas forcément très présent sur les DVD du groupe, le très long et alambiqué Ritual (Nous Sommes du Soleil) voit également sa restitution confiner au sublime et, loin d'ennuyer le public, y déclenche une attention remarquable.

Sur le plan technique, la réalisation est quasi parfaite, alternant les plans d'ensemble et les zooms détaillés tant sur le groupe qu'au sein de l'orchestre, grâce à des caméras visiblement posées au milieu de celui-ci, le réalisateur privilégiant également quelques gros plans sur un ou deux jolis minois visiblement fins connaisseurs de la musique du groupe ! Mais on ne saurait lui en vouloir ! La performance de Jon Anderson est particulièrement mise en valeur, de nombreux plans fixes permettant de saisir et ressentir ses émotions.
Côté musical, on notera la présence classique d'une version stereo de très bonne facture et d'une version 5.1 (non testée).
Enfin, pour agrémenter le visionnage, des "animations" sont régulièrement proposées au cours du film, accessibles depuis une icône apparaissant à l'écran (fonction pouvant être activée ou non). Complètement dispensable. De même, aucun bonus à signaler, mais après un tel enchantement, ceux-ci n'auraient relevé que de l'anecdotique.

Dans la déjà longue liste des documents video dédiés aux performances de Yes, ce DVD figure en bonne place parmi les indispensables, tant par la qualité de sa réalisation que par la magie qui émane de ces titres légendaires, la présence de l'orchestre symphonique ajoutant une touche supplémentaire suscitant l'envie de redécouvrir encore et encore ces incontournables.

 
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