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Album COSMOGRAF RATTRAPANTE COSMOGRAF
RATTRAPANTE (2021)
AUTOPRODUCTION
ROCK PROGRESSIF
3/5
CORTO1809
22/09/2021
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Après avoir teinté de metal sa musique sur son précédent album, "Mind Over Depht", une expérience guère concluante, Cosmograf revient à un prog plus doux, dans la lignée de ses albums antérieurs, qui lui sied mieux. La voix mélancolique et les passages atmosphériques alternent avec de jolis solos de guitare et le tout s’écoute sans conteste agréablement. Mais l’album a un goût de déjà-entendu et manque d’aspérités pour réellement retenir l’attention. Une fois l’écoute terminée, on se dit que ce n’était pas désagréable mais on n’en garde pas grand-chose et rien n’incite vraiment à remettre le disque sur la platine, si ce n’est pour résoudre ce mystère du "c’était bien mais pourquoi je n’ai pas envie de le réécouter ?".

Bref, un album de prog qui ne démérite pas mais que rien ne vient sortir du lot commun.

Album COSMOGRAF THE HAY-MAN DREAMS COSMOGRAF
THE HAY-MAN DREAMS (2017)
BURNING SHED
ROCK PROGRESSIF
4/5
REALMEAN
11/11/2018
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Peut-être pas le meilleur album, et un peu plus court que d'ordinaire, mais quelle constance dans l'excellence... Robin continue de balancer sa musique entre onirisme et introspection tourmentée, et s'autorise à varier l'instrumentation et les voix sans dénaturer son propos, comme en témoigne le magnifique 'Hay-Man', point d'orgue de l'album. Je suis déconcerté à chaque redécouverte, et pratiquement de A à Z de la discographie. Ayant méticuleusement testé mon addiction pour chacune des oeuvres du bonhomme, j'ai dû me résoudre à acquérir l'ensemble de sa disco, tellement l'idée de ne pas participer au financement d'une création de cette trempe m'a paru irrecevable.
Cosmograf est l'une de mes meilleures découvertes musicales de ces 10 dernières années, à tel point que je me suis obligé, à un certain moment, de passer un peu à un autre registre. Non par peur de lassitude, mais par celle de ne plus parvenir à écouter autre chose !

Album COSMOGRAF END OF ECCLESIA COSMOGRAF
END OF ECCLESIA (2009)
AUTOPRODUCTION
ROCK PROGRESSIF
3/5
REALMEAN
12/02/2018
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Un premier essai prometteur, avec lequel on peut déjà goûter à la mélancolie sombre que Robin Armstrong va mettre en musique, avec une force rare, tout au long de la discographie. L'aboutissement de son talent de compositeur ne se fera pas attendre - dès le deuxième opus.
"End of Ecclesia" est à ce jour l'album le plus progressif de l’anglais, mais sans doute le moins cohérent. Pas beaucoup de lien, par exemple, entre un 'Evolution Railroad', longue tirade alambiquée étirant son curieux credo hard rock électro, et son successeur immédiat 'Return to the Sea Part 1', très joliment acoustique - et médiéval… Mais indéniablement, il y a la voix, le talent et l’émergence d’une identité musicale très forte, avec des signes qui posent des bases, comme ces interférences électroniques qui viennent enrailler la lecture de 'Flowers in my Hair'. J’aurai rarement découvert une musique aussi mélodique, et à la fois en marge.

Album COSMOGRAF THE UNREASONABLE SILENCE COSMOGRAF
THE UNREASONABLE SILENCE (2016)
AUTRE LABEL
ROCK PROGRESSIF
4/5
REALMEAN
04/12/2017
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Après la révélation de "When Age has done its Duty", j'ai laissé filer un peu de temps avant de m'apercevoir que la discographie de Robin Amstrong s'était sensiblement étoffée. En l'espace de 3 nouveaux albums, "Capacitor", "The Man Left in Space" et "The Unreasonable Silence", j'ai déserté le prog tendance happy que j'avais mis à l'honneur dans mes playlists depuis 2 ou 3 ans, pour revenir au modèle sombre et mélancolique de Cosmograf, sans qu'il soit pour autant diamétralement opposé. La force de notre anglais, c'est de parvenir à produire des albums puissamment monolithiques, qui se suivent et se ressemblent en apparence, mais dont chacun pose une nouvelle brique à l'édifice global, via le prisme d'un concept à chaque fois réinventé. L'homogénéité de "The Unreasonable Silence" ne fait pas exception à la règle. Sa musique échappe à l'entendement, par sa capacité à se mouvoir dans une matrice pluridimensionnelle, où l'angoisse de l'inconnu s'entrecroise avec la promesse d'une spiritualité salvatrice en des carrefours opportunément extraterrestres. 'This film might change your life', une fois digéré, donne un aperçu assez intéressant sur la philosophie créative de Robin Amstrong, sans pour autant livrer ses codes. Le titre éponyme clôt l'album sur une emphase aussi singulièrement transcendantale que l'introduction de 'Echo §abduction' est ténébreuse. Mais il serait très réducteur de résumer le talent du bonhomme à deux ou trois morceaux, tellement l'oreille est interpellée, sollicitée, captivée, à chaque changement de plage. L'oeuvre de l'anglais, toute entière, est un mystère. Attention, This Music might change your life.
Album COSMOGRAF CAPACITOR COSMOGRAF
CAPACITOR (2014)
F2
ROCK PROGRESSIF
5/5
REALMEAN
04/12/2017
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C'est le 2ème album que j'ai découvert dans la discographie, après "When Age has done its Duty". Assez réservé à la première écoute (les saillies hard rock dont Robin Amstrong a pris l'habitude de parsemer sa composition ont tendance, en surface, à me rebuter), ma stupéfaction est allée grandissante lorsque je me suis aperçu que le curseur de l'addiction ne cessait de grimper, au fur et à mesure que ce "Capacitor" entrait dans mon oreille. A tel point qu'il m'est actuellement très difficile de passer à autre chose à la fin de la boucle, si ce n'est me rabattre sur un autre album estampillé Cosmograf. J'ai une grande admiration pour les artistes dont l'oeuvre me passionne, sans que je parvienne à en décrypter le mécanisme ; et j'ai compris que le fondateur de Cosmograf avait intégré ce cercle restreint, aussitôt sous l'influence de "Capacitor". A partir de là, pas question de passer à côté du reste de la discographie...
Album COSMOGRAF THE MAN LEFT IN SPACE COSMOGRAF
THE MAN LEFT IN SPACE (2013)
AUTRE LABEL
ROCK PROGRESSIF
4/5
REALMEAN
04/12/2017
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Un plus long à apprivoiser que son prédécesseur, et sans faire jeu égal avec lui, "The Man left in Space" s'érige néanmoins en nouvelle réussite hautement addictive. Je n'ai toujours pas compris ce qui me reliait autant à cette musique, qui s'aligne sur les standards du post-rock et du néo prog de ces 20 dernières années. Un soupçon de Pink Floyd ? Un vocal mainstream autant que captivant ? La manière qu'a Robin Amstrong d'incroyablement fusionner l'ambiance et la mélodie ? Je pourrais citer toute une série d'artistes qui oeuvrent dans la même direction, et qui sont très loin de m'accrocher autant que cela. La composition de l'anglais, et c'est rare en tout cas dans le champ de mon expérience musicale personnelle, est une composition venue d'ailleurs : derrière sa mise en forme traditionnelle, elle dissimule d'énormes pouvoirs cérébraux.
 
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