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Album MARILLION MARBLES MARILLION
MARBLES (2004)
AUTOPRODUCTION
ROCK PROGRESSIF
5/5
TOWNSEND LE DEVIN
23/03/2022
 
298
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Concernant la version double CD, que j'écoute régulièrement au casque ou avec la hi-fi, je pense que c'est le seul album de 90 minutes que j'adore du début à la fin. Les moments sublimes sont nombreux, Hogarth et les zicos sont tous en osmose. Même The Wall d'une durée semblable, est moins bon sur la durée (je me flagelle à coup de poireaux en écrivant ça). Un chef d'œuvre et un indispensable du Prog !
Album MARILLION AN HOUR BEFORE IT'S DARK MARILLION
AN HOUR BEFORE IT'S DARK (2022)
EAR MUSIC
ROCK PROGRESSIF
2/5
CORTO1809
07/03/2022
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Ce n'est un secret pour aucun de mes camarades de Music Waves, et surtout pas pour TonyB : Marillion donne dans un rock progressif que je ne goûte guère et que j'ai toujours trouvé surcoté. Si la lointaine période de l'ère Fish trouvait quelques grâces à mes oreilles (même si j'ai toujours eu du mal à maintenir mon intérêt sur la longueur d'un album), je suis depuis toujours réfractaire à la formation depuis qu'elle est menée par Steve Hogarth.

"An Hour Before It's Dark" ne me fera pas changer d'avis : l'album est ennuyeux à mourir et je n'ai pu retenir mes bâillements sur 'Sierra Leone' et 'Care' étalant longuement leur indigence et leur manque d'imagination. Quant à Steve Hogarth, il chante toujours avec ce ton geignard qui m'horripile mais dont il aurait bien tort de se départir puisqu'il semble être apprécié de la plupart.

Album MARILLION AN HOUR BEFORE IT'S DARK MARILLION
AN HOUR BEFORE IT'S DARK (2022)
EAR MUSIC
ROCK PROGRESSIF
5/5
TONYB
25/02/2022
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Six années sont passées depuis le publication de "F.E.A.R", chose peu surprenante quand on connnait le processus actuel de création du groupe et de leur officieux 6è homme qu'est Mike Hunter, celui qui donne corps à toute la musique enregistrée.
Bien évidemment, et bien que le groupe ait cherché autant que faire se peut à l'éviter, ce 19è album de Marillion est lui aussi marqué du sceau de la pandémie, aussi bien dans sa réalisation que dans son contenu.
Mais résumer "An Hour Before it's Dark" à cette seule considération serait bien trop réducteur, tant H est venu puiser l'inspiration bien au-delà de cette seule situation sanitaire, parvenant au final à connecter celle-ci avec d'autres événements encore une fois très personnels, et à conclure l'album sur une magnifique note d'espoir délivrée par 'Care'.
Car c'est bien ce dernier titre qui s'avère le point culminant de l'album, tant par l'émotion dégagée par son contenu que par la musique proposée par le groupe durant ces 15 minutes gorgées de mélodies à tomber et de soli de Steve Rothery tous plus magnifiques les uns que les autres. Frissons garantis.
Mais avant d'en arriver là, Marillion nous déroule quatre autres titres de très haute volée ('Only a Kiss' servant juste d'introduction à 'Murder Machines'), musicalement proches de "Sounds that Can"t be Made" et "Afraid of Sunlight". Beaucoup plus simples d'accès que les longues suites de "F.E.A.R.", ces morceaux multi-parties cachent néanmoins une belle complexité tant rythmique que mélodique, portée par des arrangements aux couches multiples qui se révèlent au fil des écoutes ainsi qu'un jeu de batterie une nouvelle fois très subtil.
N'en déplaise aux nostalgiques du "c'était mieux avant" ou à ceux pour qui l'aventure s'est arrêtée en 1987, "An Hour Before it's Dark" se révèle comme un des tous meilleurs albums de Marillion, chose remarquable s'il en est près de 40 ans après la publication du premier album du groupe.

Album MARILLION ANORAKNOPHOBIA MARILLION
ANORAKNOPHOBIA (2001)
AUTOPRODUCTION
ROCK
4/5
LOLO_THE_BEST59
26/04/2021
 
807
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Un album dans lequel je me suis replongé avec délectation ce week-end. La pochette a beau être laide comme un pou et le nom de l'album con comme la lune, la galette recèle une musique d'une richesse incroyable, comme ce moment dans Quartz où l'on passe comme pour rire d'un chant presque rap (et oui!) à une interlude aérienne de toute beauté, portée par les claviers de Mark Kelly : un de ces rares moments où la magie musicale vous emporte au loin, pour ne plus vous lâcher. Steve Hogart, dont la voix évolue dans plusieurs registres, ce qui n'est pas le cas sur tous les albums de Marillion, et Steven Rothery, avec ses interventions lumineuses, éclaboussent aussi ce disque de toute leur classe. Seul bémol, avec 20 ans de recul (gloups), la production un peu étouffé, qui montre l'étendue du chemin parcouru dans l'ingénierie du son.
Album MARILLION F.E.A.R (FUCK EVERYONE AND RUN) MARILLION
F.E.A.R (FUCK EVERYONE AND RUN) (2016)
EAR MUSIC
ROCK PROGRESSIF
2/5
REALMEAN
26/11/2016
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Il est évidemment critiquable de prétendre à l’objectivité pour une appréciation musicale, mais en décortiquant -à peine- la dernière production de Marillion, il y a tout de même un constat qui s’impose. On ne peut nier un certain talent à cet album, d’un autre côté on ne peut être sourd à l’évidence du recyclage. Il avait déjà été reproché au groupe de réemployer des recettes réchauffées, même si le style s’est parfois autorisé le grand écart, d’un album à l’autre. Mais jamais encore Marillion n’avait autant puisé dans son ancien répertoire, pour créer un album revendiqué comme inédit. La moitié au moins de ses piliers nous ramène au passé, certes à de grands moments ; au-delà, pas sûr que le reste soit suffisant pour que le projet devienne incontournable.
Le porte-étendard éponyme, en costume de l’ 'El Dorado (iv)', semble avoir été composé dans les coulisses croisées de 'King', 'Invisible Man', 'Neverland' et 'The Wound'. Le titre suivant aurait pu servir de break à 'Essence', ou d’introduction à 'Trap the Spark'. Le déjà entendu est plus flagrant encore avec 'The New Kings (i)', remake en plus rock de 'Wrapped up in time'.
'The Leavers (iii)' reprend la base du break de 'Goodbye to all that' en forme de conclusion musi(médi)cale, avec la mise en musique du clavier dans le rôle de l’encéphalogramme, même martellement lancinant, même précision chirurgicale.
'El Dorado (ii)', 'Living in FEAR', 'The Leavers (i)' sont très Marillioniens mais parviennent tout de même à fournir un peu de sang neuf, au moins sur les mélodies, alors que pour une réelle innovation, je ne vois guère que la tentative louable de 'The Leavers (v)' (One Tonight), avec son cor en contre chant du piano, accompagnant efficacement la très belle montée en puissance de la symphonie. 'The New Kings (ii)' ne laisse pas indifférent non plus, mais il en fait des tonnes pour un résultat qui risque d’être rapidement oublié, noyant pêle-mêle les chœurs oniriques, les claviers électro, la dramaturgie vocale chère à Hogarth, la guitare floydienne. C’est beau, mais tout cela a déjà été entendu mille fois sur nos trois dernières décennies néo progressives, et pas seulement dans cette discographie.
Il faut souligner que les appréciations sont tranchées : on est passionné ou on est franchement dubitatif. D'aucuns diront que c'est symptomatique des grands albums. Pour ma part, depuis "Sounds… ", je ne retrouve plus le Marillion impérial de "Marbles" ou de "Happiness... ", seulement des décalques. Envolés, disparus, les talents mélodico-ténébreux ou l’onirisme aérien autrefois si bien dispensé par le chant magique de Steve Hogarth. A peine croyable, qu’une même tessiture puisse à ce point se promener entre une expressivité hors norme et son minimalisme émotionnel opposé. Si je devais donner un avis sur ce "FEAR" de manière totalement déconnectée de l’univers Marillionien, je lui accorderais certainement 3 belles étoiles, que l’on doit à un album honorablement réussi. Mais à ce niveau de carrière, j’attends beaucoup mieux de l’équipage Hogarth. Quand Marillion plagie Marillion, il faut que l’émotion explose. Si elle n’apparaît qu’en demi-teinte, ça ne passe plus.

Album MARILLION F.E.A.R (FUCK EVERYONE AND RUN) MARILLION
F.E.A.R (FUCK EVERYONE AND RUN) (2016)
EAR MUSIC
ROCK PROGRESSIF
5/5
LOLO_THE_BEST59
24/10/2016
 
807
0 0
Avec F-e-a-r, Marillion nous délivre ni plus ni moins qu'un chef d'oeuvre, la référence de sa pourtant longue discographie. J'entends ici et là que l'album est lent et lourd. Je ne suis absolument pas d'accord. Marillion n'oeuvre pas dans le hard rock / le métal, ce n'est pas une découverte, alors point ici de double pédale, de basse vrombissante et de guitares saturées. Ca n'empêche pas de régulières montées en puissance, maîtrisées comme Marillion sait le faire. Hogarth, lui, maîtrise son art comme jamais ; pas de montées dans les aigus, ça ne lui réussit pas (comme James Labrie, que j'ai toujours trouvé meilleur dans le registre de l'émotion), mais une capacité incroyable à nous emmener avec lui. Les mélodies sont superbes, à l'image du magnifique White Paper, le jeu de basse / claviers est extraordinaire. Rothery est un peu en retrait, mais ses interventions sont lumineuses. Chapeau bas, messieurs, c'est du grand art !
 
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