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TITRE:

PYG (15 MAI 2013)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

METAL MELODIQUE



"ce qui m’intéresse dans cette image, cette vision du progressif, c’est le fait de ne pas être enfermé dans un carcan"
STRUCK - 22.05.2013 -
3 photo(s) - (2) commentaire(s)

Quelle est la question qu’on t’a trop souvent posée ?

Yvan Guillevic : Il n’y a jamais de question qu’on me pose trop souvent parce que je suis toujours content de répondre à des questions. Mais comme tous les guitaristes, on me demande souvent quelles sont mes influences… C’est la question qu’on pose à tout musicien afin de le situer… Jusqu’au jour on ne te la pose plus parce que c’est toi qui influence les autres (Sourire)…


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C’est tout ce qu’on peut te souhaiter. Concernant tes influences, il semble évident que David Gilmour en soit une, notamment à l’écoute de l’instrumental introductif "We Live, We Die Part 1"…

Yvan : C’est marrant car autant je peux revendiquer Gilmour sur plein de titres autant sur celui-ci : non ! Je joue des longs legato alors que Gilmour ne le fait pas.


Mais en termes de ressenti…

Yvan : Ouais, je suis d’accord ! Mais de toutes façons, Gilmour est une influence manifeste que je ne peux pas renier.


L’actualité du projet est ce deuxième album "We Live, We Die", 2 deux après "End Of The World" salué par la critique : aviez-vous une pression particulière, vous sentiez-vous attendu à l’aube de ce 2e album?

Yvan : Il y a toujours une pression au moment de faire un nouveau disque. Comme tu le dis, le premier a été vraiment bien accueilli ce qui m’a… - on ne va pas dire surpris parce qu’on ne fait pas des disques pour ne pas être bien accueilli - stimulé ! Initialement, on voulait juste faire un disque parce qu’il fallait qu’on fasse de la musique. On fait les choses à l’ancienne : le but du jeu dans cette équipe - ça fait plus de 10 ans qu’on travaille ensemble notamment sur le tribute Pink Floyd - est de monter sur scène pour jouer et essayer de convaincre les gens. Puis, on fait un disque, après on essaie de voir pour le deuxième ce qu’on peut faire de mieux ou adapter… et pour le troisième, ça sera pareil !


Mais comment se fait-il que vous ayez attendu 8 ans avant de sortir votre premier album ?

Yvan : En fait, ça fait longtemps que je fais de la musique, j’ai fait plein de choses avant : de l’électro, du blues, du trip-hop… On a monté le tribute Pink Floyd en 2006 et on a eu envie d'aller sur scène pour défendre un truc qui nous tenait à cœur et ça a bien marché de suite !


Et tu as évoqué les différentes scènes dont tu viens, comment expliques-tu ce virage rock voire progressif ?

Yvan : Le virage rock vient de la scène. PYG a joué sur scène en 2011-2012 et on a vu le ressenti des gens. Ils sont contents quand on joue un peu plus fort et pour connaître le progressif au travers du tribute Pink Floyd, peut-être qu’on ne veut pas trop aller sur ce terrain-là pour ne pas tomber dans de la copie.


Justement certains titres semblent taillés pour la scène. L'album a-t-il été composé dans cette optique ?

Yvan : Oui, oui… La moitié du disque a été jouée sur scène en 2012 : clairement, ce disque est taillé pour la scène.


Tu as parlé de l’influence progressive que tu n’as pas trop mise en avant. J’irais même plus loin en disant qu’hormis l'introduction "We Live, We Die Part 1" qui est une belle ode réverbée à la guitare gilmourienne et le dernier titre plus complexe "Song Of The Werewolf", on peut que parler d’album rock avec quelques brèves touches progressives…

Yvan : Oui, oui, je suis totalement d’accord… Et si on fait une cover de Uriah Heep, ce n’est pas pour rien car ils faisaient des titres très courts… On a fait un album de titres simples mais peut-être que le prochain sera très différent !

En fait, ce qui m’intéresse dans cette image, cette vision du progressif, c’est le fait de ne pas être enfermé dans un carcan ; tu n’es pas obligé de faire intro/couplet/refrain… Pour moi, c’est ça le progressif, c'est une vraie liberté. Sur cet album, il y a 2/ 3 morceaux un peu plus longs. Sur celui d’avant, beaucoup plus de climats différents. Et sur le troisième - parce qu’on travaille déjà dessus - peut-être qu’on fera des choses beaucoup plus progressives.


Mais comment expliques-tu cette productivité ? Vous travaillez déjà sur le troisième album, deux ans à peine après la sortie du premier album alors que vous avez été silencieux les 8 premières années de la vie de PYG ?

Yvan : Je suis toujours en train d’écrire…


Mais qu’as-tu fait de tes précédents travaux ?

Yvan : J’ai fait du studio avec pas mal de gens comme Pascal Mulot notamment sur l’album "Can You Hear Me, Jay ?" où j’ai joué sur un morceau. J’ai joué dans un groupe qui s’appelait Story Teller qui faisait du hard entre Queen et Bon Jovi. Puis, je suis parti sur autre chose, de l’électro. Je suis le seul guitariste progressif à avoir eu un titre classé dans le Top 15 des hits clubs (Rires) ! J’ai tourné avec ça pendant quelques années. Enfin, j’ai fait un album trip-hop en 2005…


Et ça serait envisageable d’intégrer toutes ces influences dans un futur album de PYG ?

Yvan : Oui, oui, je ne me mets pas de barrière. Le but de jeu de "End of the World" était de remonter vers mes origines musicales, AC/DC, Trust, Pink Floyd, Marillion, Yes… Il y a eu aussi le blues qui est arrivé presque en même temps mais je ne le mets pas dedans parce que dans un projet, il faut avoir une ligne relativement définie. Je ne ferais pas un album trip-hop, deep house, électro metal (Rires)…


Mais ces éléments ne pourraient pas être intégrés même par petites touches ?

Yvan : Ca peut arriver mais pour l’instant PYG est un projet qui tourne autour des origines musicales précédemment citées. Le deuxième album est dans la même idée mais plus orienté scène. Peut-être que dans le troisième, il y aura des touches trip-hop…


Et pour avoir commencé à travailler dessus, quelle serait l’orientation ?

Yvan : Progressive. Mais tu sais, ça peut changer demain.


Le nom d’Yvan Guillevic a une portée particulière en Bretagne. Pourtant l'aspect breton est relativement effacé sorti de la harpe sur le titre "Beyond the Last Gate" et de la présence de Pat O’May ?

Yvan : Pat O’May qui est un cador chez nous… La musique celtique n’est pas une de mes influences premières. Petit, j’écoutais plus "Smoke on the Water" qu'Alan Stivell que j’aime beaucoup par ailleurs. J’ai fait un groupe qui s’appelait Claymore et qui faisait du rock progressif celtique : on a fait une maquette et on a arrêté. Mais peut-être que sur le prochain, il y aura des flûtes…


Malgré ces faibles références celtiques dans PYG, comment expliques-tu cet engouement de la Bretagne pour ton groupe ?

Yvan : Parce qu’on joue beaucoup, on tourne beaucoup là-bas. Parce qu’on a le tribute Pink Floyd -Empty Spaces- qui fonctionne bien. On a un autre groupe à côté Brittany Blues Band avec lequel j’ai rencontré Pat O’May sur scène et ont découlé des invitations mutuelles. Tout cela fait qu’on est un petit peu connu là-bas.


J’en ai parlé avec Pat O’May lors de notre interview, il semblerait qu'en Bretagne, les musiciens s'entraident facilement, que l'amitié à travers la musique ne soit pas un vain mot…

Yvan : C’est vrai, il y a une scène bretonne. Il y a beaucoup de concerts en Bretagne, il y a des centaines de festivals dans l’année. Les gens sont très habitués à aller aux concerts. La Bretagne n’est pas fermée au contraire, c’est une région ouverte vers le monde avec ses ports. La Compagnie des Indes à Lorient tient d'ailleurs son nom pour cette raison. Les gens sont ouverts à toutes les cultures : il y a la musique africaine, celtique, du rock, du progressif… Quand Alan Simon - avec qui j’échange parfois - monte ses opéras rock, il se revendique breton !


Concernant Alan Simon, pourrait-il être le prochain invité du prochain PYG ?

Yvan : Je ne pense pas que j’aurais le courage de lui demander de me faire un truc. J’adorerais parce que c’est un super compositeur. Comme Pat, ce sont des personnes qui en plus d’être super talentueux sont très gentils. Mais s'il y a une vraie entraide, on "subit" parfois le côté "Chapeau rond". Dans nos chroniques, une fois sur deux, on évoque le côté breton… On ne fait pas que du biniou (Rires). Mais il n’y a pas de rejet de l’autre dans la culture bretonne expliquant que musicalement, un guitariste pense éventuellement à intégrer du biniou dans sa musique.


A propos d’ouverture d’esprit, comment t’es venue l’idée d’intégrer des growls dans l’enlevé "Song Of The Werewolf" au risque de rebuter les non initiés ?

Yvan : Parce que le morceau le demandait. "Song Of the Werewolf" parle d’un loup-garou et à un moment donné, il fallait qu’il y ait une voix de loup-garou. Morgan, malgré son talent, ne sait pas growler (Rires) et j’ai un pote dont la référence est Immortal qui était prêt à faire ces voix death metal…


Et c’est la même raison pour la harpe dans le titre "Beyond the Last Gate" ?

Yvan : Cette chanson a été écrite en hommage à ma mère décédée en 2011. Je voulais un son très spécifique et c’est Patrick Boileau, batteur chez Dan Ar Braz avec lequel je me suis lié amitié suite à un remplacement au pied levé de notre batteur qui m'a proposé de travailler avec Clothilde Trouillaud, une grande artiste celtique…


On est encore dans cette entraide bretonne…

Yvan : Tout à fait ! Clothilde nous a fait ça en 2 heures ! C’est génial : Tu es dans ton studio avec quelqu’un qui te fait des trucs de fées… Je suis super content de ça !


Dans ces conditions notamment le contexte breton, pourquoi avoir choisi la langue anglaise ?

Yvan : On fait les choses naturellement. Quand j’ai commencé à écrire des morceaux pour PYG, tout est venu en anglais. J’avais un précédent projet qui s’appelait Groovythingz qui était en français et j'ai voulu changer. J’ai donc tout écrit en anglais directement, sans faire de traduction.


Malgré une bonne chronique chez Music Waves, je vais citer les points faibles qui selon nous sont présents sur l'album : des reverbs outranciers qui viennent alourdir la finesse des interventions, des claviers parfois trop rétro…

Yvan : … Mais c’est voulu !


… et une batterie manquant de percussion. Malgré tout, on retiendra l'efficace "Ocean Chaser", la ballade et son pont intéressant "I Won't Let You Go" et l'enlevée "Song Of The Werewolf".

Yvan : alors je ne suis pas d’accord avec le reverb sachant que j’ai le son de cloche inverse qui dit qu’il n’y en a pas assez. Concernant la batterie, Julien travaille à Nevers et peut-être que le studio n’est pas assez performant là-dessus.

Quand je sors un disque, je ne me dis pas qu'il est parfait. D'ailleurs quand je le réécoute, je me dis que je le ferais différemment aujourd’hui. Quand tu écoutes des grands disques de grands groupes, certains sont mixés avec les pieds mais ce n’est pas grave, les morceaux sont forts et ils avaient le mérite d’être fait. Je pense que de nos jours, il y a aussi le fait qu’avec l’avènement de la MAO, les gens ont de grosses attentes. Personnellement, je ne passe pas trop de temps en studio à l’inverse d’autres qui, revers de la médaille, ne sont pas toujours performants sur scène.


Vous ne trichez pas…

Yvan : Quand on parle de tricher, on parle de faire des overdubs… Chez PYG, sur scène, il n’y a pas de sample, c’est peut-être naïf ? On pourrait faire une prod plus percussive, le mastering n’est pas monstrueux mais mes sons de références sont "Dark Side of the Moon", "Wish You Were Here"… Quand tu les mets dans ton auto-radio, il faut certes monter le volume mais il y a une vraie dynamique. Ce qui m’intéresse avant tout c’est le morceau !


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Et comment travaillez-vous ?

Yvan : Je fais tout (Rires)…


Mais malgré tout vous avez une liberté ?

Nelly Le Quilliec : Oui !

Morgan Marlet : Ce qu’il y a de bien, c’est qu’il nous connaît ! Et pour le coup, quand on arrive en studio, on a quelque chose qui nous correspond.


Tu parlais du fait de pouvoir composer sans barrière. Est-ce que le fait de composer en ayant déjà en tête les voix ne t’impose pas certaines limites ?

Yvan : Ah non car j’ai des chanteurs très techniques. Sur scène, ils sont aussi forts que sur disque, ce qui est assez rare ! Ce sont des machines avec des émotions. "Song Of the Werewolf" est inchantable. Pourtant personne ne me l’a dit jusqu’à présent et quand j’entends ce titre, je pense à Meatloaf et "Bat Out of Hell".
En revanche, je leur propose les morceaux. Si ils aiment, c’est tant mieux. Si ils n’aiment pas, ça repart.

Nelly Le Quilliec : C’est rare que ça reparte !

Morgan Marlet : Je dirais même que ça repart jamais (Rires) !


Les autres points positifs de We Live, We Die : les soli de Yvan Guillevic et les performances de la chanteuse Nelly Le Quilliec qui rappelle un peu la formidable Aleena Gibson de Kaipa. A ce propos, quand je cite Kaipa, ça vous parle ?

Yvan : Non. Mais on m’a souvent donné des influences que je ne connais absolument pas ! Sur le premier, un journaliste m’a parlé d’Arena alors que pour moi, ce sont des slips de bain (Rires) ! Il m’aurait dit Pendagron, j’aurais répondu oui mais Arena, non… Et le journaliste était convaincu que je connaissais. D’autres personnes nous ont comparé à Dream Theater mais je ne vois pas où ? J’ai écouté "Images and Words" en boucle mais je ne vois pas le rapprochement… Après chacun a son ressenti !


A propos de soli, qu’apporte la wah-wah ?

Yvan : C’est vrai que je ne m’en sers pas tellement comme les autres ont l’habitude de s’en servir. Plusieurs personnes me l’ont dit que ce soient des journalistes ou des musiciens et notamment l’ancien guitariste de Satan Joker qui était convaincu que j’étais un fan absolument transi de Michael Schenker. Je n’avais pas fait le rapprochement mais en fait je m’en sers comme lui c’est à dire que je filtre. Je ne fais pas de grands coups de balai à la Kirk Hammet, je filtre avec le pied pour obtenir un grain qui a pour but de s’approcher de la voix humaine.


Une sorte de Peter Frampton à la française…

Yvan : Sans la Talk Box qui fait tout le boulot mais j’aime beaucoup Peter Frampton (Sourire) !


Qu’attendez-vous de cet album ?

Yvan : Je reviens sur le discours de faire de la musique à l’ancienne. On fait des disques à l’ancienne, on va sur scène… On voit ce qu’on peut améliorer, on fait un deuxième album… C’est toujours le même principe, le but du jeu est d’aller sur scène.


Et notamment sur Paris…

Yvan : Partout ! Mais c’est vrai que ça serait bien qu’on arrive à jouer sur Paris.


Si tu devais choisir un titre de ta discographie pour faire découvrir ta musique à quelqu’un qui ne la connaîtrait pas. Quel titre choisirais-tu et pourquoi ?

Yvan : Ce n’est pas simple parce qu’on fait beaucoup de choses. J’aime bien "Ocean Chaser" parce qu’il est simple et efficace. Il y a de jolies voix, il y a un pont, un bon solo…


Quel est votre meilleur souvenir d’artiste ?

Yvan : Ca sera un souvenir de scène et ça sera l’accueil qu’on a reçu en Janvier dernier lorsque l’on a fait Yvan Guillevic & Friends en version acoustique. C’est une version Pink Floyd en acoustique : piano/ guitare et deux voix. On entendait voler les mouches à la fin suivi d’une ovation d’une minute. C’était vraiment un beau souvenir parce qu’on s'était investi.


Au contraire, quel pourrait être le pire ?

Yvan : Si l’album s’appelle "We Live, We Die", ce n’est pas pour rien ! J’étais en période de deuil lorsque j’ai écrit cet album et il se trouve que le titre nous a un petit peu rattrapé parce que d’autres membres du groupe ont perdu des personnes très proches depuis… De plus la personne qui nous avait programmé, Yannick, est décédé le matin même du concert et nous avons décidé en accord avec son épouse de jouer pour lui et ça c'est très dur ! On l’a fait pour lui et on lui dédie ce disque au même titre qu’à ma mère et d’autres personnes… Ce sont des souvenirs difficiles mais "We Live, We Die", ça veut dire exactement ça ! Nous ne sommes pas grand chose !


On a commencé par la question qu’on t’a trop souvent posée, au contraire, quelle est celle que tu souhaiterais que je te pose ?

Yvan : C’est une bonne question parce que je n’y ai pas du tout réfléchi. Je n’ai pas beaucoup de recul, je ne suis pas un calculateur, je fais tout à la sincérité… Donc oui, j’aimerais bien qu’on me demande si je fais les choses sincèrement.


Sachant que toutes les réponses de cette interview transpirent la sincérité à commencer par faire de la musique pour se faire plaisir…

Yvan : C’est ce qu’on essaie de faire au maximum, de jouer pour les gens ! Il y a trop de musiciens qui ne jouent que pour eux. Notre boulot c’est quand même de faire plaisir aux gens quand ils écoutent notre disque. Je rêve qu’un gamin écoute un morceau et soit scotché comme moi à l’époque quand j’ai écouté Deep Purple…


Mais c’est compliqué pour un guitariste aujourd’hui qui est souvent plus jugé sur la technicité que sur l’émotion…

Yvan : Ce n’est pas de la technicité, c’est de l’ego. J’ai bossé tous les plans de Gilbert, d’Ingwie Malmsteen… je sais faire ces trucs-là ! La technique est un outil pour aller quelque part. C’est comme si tu allais dans un garage et au lieu de réparer ta bagnole, le mec te sort sa boîte à outils en montrant toute sa collection de pièces Facom… Non, si tu vas dans un garage, c’est pour réparer ta voiture. La guitare, c’est pareil, elle doit faire passer l’émotion et si quelques fois cela nécessite de jouer vite, ce n'est pas tout le temps le cas.


Le mot de la fin aux lecteurs de Music Waves ?

Yvan : Je suis ravi de pouvoir m’adresser à eux par ton biais. J’espère qu’ils écouteront l’album sans à priori liés aux chroniques, aux influences… Evidemment, il faut donner des étiquettes et je suis le premier à les revendiquer… En revanche, écoutez, faites-vous votre propre jugement et puis surtout, venez nous voir aux concerts : c’est là qu’on vous montrera ce qu'on fait de mieux !


Des dates de prévues ?

Yvan : Oui, le 25 Mai à l’Oceanis et des scènes d’été en Bretagne, le 12 Août à Arzon et le 13 Août à Quiberon.


Et des dates en dehors des frontières bretonnes ?

Yvan : Il y a des choses de prévues, on en discute, mais c’est difficile en France dans la niche progressive, rock, metal… J’aimerais aussi voir du côté de l’Allemagne…


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Merci

Yvan : Tout le plaisir a été pour moi !


Un grand merci à Nuno777 pour sa contribution...


Plus d'informations sur http://www.yvanguillevic.com/
 
(2) COMMENTAIRE(S)  
 
 
NUNO777
22/05/2013
  0
...que je me suis posées...
NUNO777
22/05/2013
  1
Merci à Struck. Dans cette interview il y a des réponses à certaines questions que je me suis posé lors de la chronique.
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