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TITRE:

ALCATRAZ FESTIVAL 2023 - COURTRAI - JOUR 3 - 13 AOUT 2023


TYPE:
COMPTE-RENDUS DE CONCERT
GENRE:

HEAVY METAL



Après deux journées très réussies le festival Alcatraz a encore mis les petits plats dans les grands pour son final.
NOISE - 07.09.2023 -
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Les deux premiers jours du festival Alcatraz ont été des réussites. Le programme a été chargé et un peu de fatigue se fait ressentir. Mais au vu du menu de cette journée du dimanche 13 août, cette fatigue sera vite mise de côté. Comme la veille les hostilités démarrent tôt sur la Prison avec un public bien présent.

La scène extérieure démarre avec Annisokay. Les Allemands évoluent dans le post hardcore et d’entrée remuent la foule avec une sombre intro industrielle. La suite va être brute de décoffrage et décoiffer plus d’une personne qui ne s’attendait pas à une telle charge. L’entame est hargneuse avec un chant typé hardcore et une musique brutale. Mais le groupe sait aussi séduire avec une dose de chant clair pas loin d’un esprit metalcore. L’équilibre subtil entre force et mélodie fait mouche et cela ravit la foule. Annisokay est peu connu dans nos contrées mais avec des shows de cette efficacité il pourrait grimper les échelons.



En accueillant Serpents Oath, le festival met le black à l’honneur. Dans la Swamp une odeur d’encens se dégage,et le décor aux allures de messe noire impressionne. Les musiciens en imposent avec des maquillages leur donnant un côté inquiétant. La charge balancée fait mal avec un black metal féroce plein de hargne. Le chant de Tes Te Oth transpire la haine, le ton rapide colle au sol avec une violence pure et dure jouissive, entraînant dans les abysses de l’âme. L’atmosphère dans la pénombre de la Swamp est glaciale avec un côté fascinant qui marque les gens. Serpents Oath a proposé un concert intense et violent et montré qu’il était un fier et digne représentant d’un certain esprit black metal.



Grave Digger aurait mérité meilleur horaire, mais il y a du monde pour accueillir la légende du heavy allemand. Avec ‘Lawbreaker’ et ‘Hell Is My Purgatory’, le groupe va droit au but. Les titres ne font pas de quartier avec des riffs rapides, un rythme intense et le chant éraillé de Chris. ‘Dia De Los Muertos’ est aussi heavy mais son refrain décalé en espagnol et des percussions lui amènent du charme. Le groupe est en forme et la foule lui réserve un bel accueil. La power ballade épique ‘The House’ donne envie de lever le bras. ‘The Dark Of The Sun’ et ‘Excalibur’ font souffler un vent heavy épique sur la prison avec des refrains fabuleux. ‘Rebellion’ est toujours aussi extra à savourer. Son ton celtique à la cornemuse colle le frisson et son refrain est repris en chœur. ‘Heavy Metal Breakdown’ achève à merveille la prestation. Toujours aussi fédérateur, le titre cartonne en forme de missile heavy metal. Grave Digger a été parfait, chacun aurait bien savouré quelques titres de plus mais personne n’a boudé son plaisir à l’écoute de cette charge heavy metal.



Dans la Swamp Archspire va amener un vent de folie. La formation canadienne est réputée pour son death technique joué à une vitesse dépassant l’entendement et pour son côté délirant. L’intro a des allures de calme avant la tempête. Le groupe s’amuse en annonçant une fausse annulation puis met la machine en marche. ‘Abandon The Linear’ scotche tout le monde. La vitesse de jeu est dingue. De la batterie aux guitares en passant par le chant d’Oli, tout semble joué en accéléré par rapport à des humains normauX. Cette maîtrise déchaîne les premiers rangs. Par la suite le groupe ne relâche pas la pression, et seul l’humour décapant d’Oli permet de souffler. Avant ‘Golden Mouth Of Ruin’, Oli organise dans la fosse un twister totalement barge qui se termine en wall of death. ‘e Corpse Aviator’ et ‘Calamus Will Animate’ sont reçues comme une tarte death stupéfiante de rapidité. Archspire n’est pas un groupe banal, il arrive à rendre fun un déluge de notes. Il a redéfini la notion de vitesse avec une classe extraterrestre.



Avec Sacred Reich le festival accueille un habitué des lieux. Ce grand nom du thrash va proposer une solide prestation. ‘The American Way’ est un début idéal. Le son est énorme, le chant puissant de Phil fait effet tout comme ce rythme intense porté par un riff puissant. ‘Manifest Reality’ et ‘Salvation’ sont sauvages en forme de claques thrash avec juste le chant de Phil pour amener un côté mélodique en montant haut. La suite avec ‘Divine & Conquer’, ‘Independent’ ou ‘Death Squad’ est aussi prenante avec une vitesse de jeu intense. Le final avec ‘Surf Nicaragua’ achève de ravir une foule ayant apprécié la charge. Sacred Reich a montré avec ce concert qu’il restait un solide client en matière de thrash.



Les amateurs de death ont rendez-vous dans la Swamp pour retrouver le chanteur autrichien Schirenc qui tourne pour rappeler le souvenir de Pungent Stench qui avait fait impression au milieu des années 90. Dans un pur esprit old school, Schirenc et sa bande castagnent le public. Le son est costaud, le rythme sévère avec un côté lourd et sauvage digne d’un Bolt Thrower. Le chant caverneux fait effet et des perles comme ‘Happy Re-Birthday’, ‘For Your God Soul For Me Your Flesh’ ou ‘Viva La Muerte’ dépotent. Tout cela est bien interprété et permet de replonger dans un passé glorieux. Schirenc a bien rendu hommage à Pugent Stench. Il a mis en lumière une formation peu connue avec des brûlots death digne des grands du genre.



Avec Bleed From Within le ton est moderne. La formation écossaise œuvre dans un metal proche de Lamb Of God ou Suicide Silence. L’entame sur ‘Stand Down’ est solide avec son côté percutant porté par un growl costaud et une pincée de chant clair pour le côté accrocheur. Le public adhère et l’ambiance est excellente. ‘Sovereign’ et ‘Levitate’ confirment la bonne impression avec un mix de thrash groovy et de metalcore. ‘Into Nothing’ ou ‘Killint Time’ sont dans le même esprit avec un bon dosage entre force et mélodie. Dans le final ‘I Am Damnation’ et ‘The End Of All We Know’ cartonnent avec une puissance certaine et ce groove que ne renierait pas Pantera. Bleed From Within a su mettre le feu au public avec une bonne force de frappe.



Gatecreeper est une jeune formation américaine qui aime le death à l’ancienne. En peu de temps elle a fait ses preuves et la Swamp est remplie. L’entame est musclée, le côté lourd prend à la gorge avec une force implacable. Le growl caverneux de Chase est efficace et le rythme intense. Cette rencontre entre Asphyx et Bolt Thrower est délicieuse en forme de claque. La suite est sympathique avec de bons passages speed et d’autres monolithiques. Le côté méchant a marqué avec une rage et une puissance digne de Vader. Gatecreeper a su séduire la foule avec un bon death traditionnel d’une efficacité redoutable.



Overill ayant jeté l’éponge c’est Evil Invaders qui enchaîne sur la Prison. L’entame est musclée. Devant une belle foule le groupe balance un trio percutant. ‘Feed Me Violence’, ‘Mental Penitentiary’ et ‘Hissing In Crescendo’ sont des bombes de thrash dotés de riffs speed réjouissants portées par le chant abrasif aigu de Joe. L’ambiance est top, puis avec ‘In Deepest Black’ le groupe calme le jeu. Typé heavy et porté par un riff accrocheur, le titre est une perle mélancolique. L’alternance entre tueries thrash comme ‘Sledghammer Justice’ ou ‘Raising Hell’ et titres heavy dotés de mélodies imparables comme ‘Die For Me’ ou ‘Forgotten Memories’ est parfaite. Evil Invaders a proposé un concert efficace. Il a montré qu’il était aussi bon pour le côté speed que pour le côté mélodique. Il a ravi la foule et a tout en mains pour cartonner à grande échelle.



Dans la Swamp le ton s’annonce brutal avec les Américains de Dying Fetus. Le seul moment de calme viendra de l’intro empruntée à Thin Lizzy. Car derrière c’est une tornade qui va s’abattre sur un public chaud. L’entame sur ‘One Shot, One Kill’ est dévastatrice. Ce mix grind, de death avec une pointe de hardcore est d’une intensité monstrueuse et prend à la gorge. John hurle de toutes ses forces. La suite est démentielle : avec ‘We Are Your Enemy’, ‘In The Trenches’ ou ‘Grotesque Impalement’ et ‘Wrong One To Fuck With’ le trio dévaste tout avec une violence hors norme. Cette leçon est parfaitement jouée par des musiciens en maîtrise. Le final avec ‘Kill Your Mother, Rape Your Dog’ est méchant dans un esprit grind délirant. Dying Fetus a fait honneur à sa réputation avec une prestation d’une folle violence et a laissé plus d’un fan groggy.



Dehors le ton est au power metal heroic fantasy avec Gloryhammer. Sous leurs déguisements de héros de film et avec leur nouveau chanteur, Sozos Michael, les Anglais démarrent fort avec du Tom Jones en intro. Puis ‘Holy Flaming Hammer Of The Unholy Cosmic Frost’ on retrouve un speed metal épique fun et entraînant. Sozos fait le taf avec une voix puissante et cela ravit un public heureux de cette fête. Les moments entraînants comme ‘Gloryhammer’, ‘Fly Away, ‘Angus McFIfe’, ‘Masters Of The Galaxy’ ou ‘Universe Of Fire’ vont s’enchaîner. Les chœurs sont parfaits, guitare et clavier amènent un côté speed réjouissant et le public est plongé dans un bel univers SF fantasy. Le final avec ‘The Unicorn Invasion Of Dundee’ est frais et sympa et remue joliment l’assemblée. Gloryhammer n’a rien perdu de sa force. Il demeure parfait pour mettre l’ambiance dans un esprit fun communicatif.



La Swamp voit sa thématique death continuer avec les Canadiens de Kataklysm, attendus avec leur death costaud et moderne. D’entrée ils attaquen fort avec ‘Narcissist’. Brut de chez brut, le titre est une déflagration portée par la voix caverneuse de Maurizio. Ce dernier en impose niveau charisme. Il remue la foule et dans les premiers rangs l’ambiance est chaude. Par la suite la pression ne va pas retomber. Les brûlots comme ‘The Ambassador Of Pain’ et ‘Underneath The Scars’ font mal avec des riffs aiguisés, un rythme de cinglé et une intensité énorme. Dans la fosse la folie règne s. Plus groovy, le nouveau ‘Bringer Of Vengeance’ fait mal et remue méchamment porté par un Maurizio glacial implacable. Dans le final les classiques comme ‘As I Slither’ ou ‘Serenity In Fire’ portent la bonne parole death. Kataklysm n’a rien perdu de sa force et proposé une prestation solide pleine de classe.



Beaucoup auraient vu Blind Guardian en tête d’affiche. Même si ce n’est pas le cas, la Prison accueille une énorme audience pour accueillir la légende du heavy allemand. Place oblige, le groupe a un temps de jeu serré et il ne perd pas de temps. Dans la première partie il n’y a que du classique des années 90. Retrouver d’entrée ‘Imaginations From The Other Side’, ‘Welcome To Dying’, ‘Nightfall’ et ‘Time Stands Still’ a tout du rêve. Hansi chante à merveille, les chœurs et refrains sont fabuleux. Ses compères tissent un ensemble taillé dans le meilleur d’un heavy épique mélodique. Puis la belle ballade ‘Lord Of The Rings’ permet de reprendre ses esprits et le groupe cartonne avec un ‘Ashes To Ashes’ heavy qui remue. ‘Deliver Us From Evil’, seul titre récent joué, fait effet et montre que le groupe sait encore faire parler la poudre heavy. Le final est aussi royal que le début. La ballade folk ‘The Bard’s Song – In The Forrest’ est un beau moment d’émotion. ‘Mirror Mirror’ met le feu en forme de tube heavy fédérateur au refrain énorme. L’antique ‘Valhalla’ est repris en chœur par la foule dans un esprit de communion avec un Hansi impeccable en mode épique. Blind Guardian a été au top, et a proposé une prestation magique.



Dans la Swamp avec Deicide le ton va se faire maléfique. La légende américaine a réuni une foule immense prête à savourer un death guttural brutal. La première partie du concert est consacrée à "Legion", le légendaire deuxième album, pour une demi-heure de folie. Benton n’a rien perdu de son charisme noir avec une voix caverneuse impressionnante. En parallèle l’intensité dégagée est énorme, ça joue vite avec des riffs énormes et une technique au point. ‘Satan Spawn, The Caco-Daemon’, ‘Trifixion’, ‘Holy Deception’ ou ‘In Hell I Burn’ restent des classiques absolus. Après cette leçon le groupe dégaine d’autres missiles comme ‘Once Upon Thje Cross’, ‘Scars Of The Crucifix’, ‘Dead By Dawn’ et ‘Homage For Satan’. Le résultat est brillant en forme d’odes au mal d’une rare puissance, portés par un Benton impérial. Deicide a certes joué la sécurité, mais a rassuré sur sa forme et a montré qu’il restait un monstre de death metal dans sa forme la plus pure.



Avec Killswitch Engage, la Prison accueille un gros morceau. En matière de metalcore les Américains sont des pionniers. Menée par Jesse Leach, la formation bénéficie d’une aura certaine et la plaine affiche remplie. D’entrée la charge est menée avec ‘My Curse’. Le son fort et clair est impressionnant. Leach assure avec un ton puissant percutant mais se fait aussi plus accrocheur. La suite est intense, le groupe enchaîne les titres à toute allure. ‘Rise Inside’, ‘Reckoning’ ou ‘The Arms Of Sorrow’ et ‘The Signal Fire’ dépotent. Au delà du metalcore Il y a une bonne pincée de death mélodique et le résultat fait exploser la foule. Sur ‘Hate By Design’ le chant clair se fait plus présent pour un résultat accrocheur. Dans le final les bombes comme ‘Rose Of Sharyn’, ‘Strenght Of The Mind’ ou ‘This Is Absolution’ font un carton. La puissance dégagée scotche avec une batterie en fusion, un chant abrasif et des riffs en béton. Le seul moment soft viendra avec ’The End Of Heartache’ où le chant clair fait merveille. Le final avec ‘Holy Diver’ emprunté à Dio rencontre un succès énorme. Killswitch Engage a proposé une prestation solide et a été la tête d’affiche de la soirée pour pas mal de personnes.



Dans la Swamp la fatigue semble ne pas exister. Tout le monde est prêt pour accueillir Bloodbath comme il se doit. La bande de Nick Holmes est à son aise dans la pénombre et d’entrée ils vont tabasser avec ‘So You Die’. Belle claque de death gras et méchant porté par le chant caverneux de Holmes, le titre décoiffe. La suite va être aussi intense, ‘Brave New Hell’, ‘Breeding Death’ ou ‘Weak Inside’ et ‘Carved’ ne font pas dans la dentelle. Ces claques death font effet et assomment un public ravi de la charge. Holmes domine de son chant sorti des abysses tandis que ses collègues balancent un ensemble taillé dans le meilleur du death suédois. Dans le final ‘Cancer Of The Soul’, ‘Mock The Cross’ et ‘Eaten’ font mal avec un côté brut de décoffrage. Bloodbath a été à la hauteur de sa réputation avec une prestation d’une intensité énorme.



Notre tête d’affiche ne sera pas sur la Prison mais du côté de la Morgue. Holy Moses a lancé son ultime tournée et les voir reléguer sur une scène annexe est un peu triste. Mais Sabina et ses musiciens ne semblent pas affectés. Au contraire cette petite  scène blindée de vrais fans est idéale pour une fête entre amis avec une sincérité touchante, mais le ton ne sera pas nostalgique pour autant. C’est une purée thrash qui va s’abattre. ‘Def Con II’, ‘Panic’, ‘Invisible Queen’ ou ‘Cult Of The Machine’ tabassent. Le rythme est énorme et Sabina hurle avec intensité. Elle dégage un charisme certain avec un magnétisme qui charme un public remuant. Derrière la charge va rester très brutale avec des missiles comme ‘Jungle Of Lies’, ‘Hellbound’ ou ‘Life’s Destroyer’. Le concert a été marquant mais il reste un titre pour rendre mémorable cette dernière date belge : la reprise de ‘Too Drunk To Fuck’ des Dead Kennedys avec Marloes de Izegrim en invité. Plusieurs filles du public montent sur scène pour un grand moment punk. Devant un public motivé Holy Moses a sorti le grand jeu et a montré une pleine forme. Si l’aventure doit s’arrêter elle aura été belle et le final grandiose.



Pour les plus courageux il reste un dessert dans la Swamp. Avec Hypocrisy la programmation de la tente s’achève en beauté. Il est tard mais cela ne va pas décourager Peter Tägtgren et ses hommes. L’entame sur ‘Fractured Millennium’ est énorme. Porté par un riff mélodique, le titre monte bien en puissance pour éclater en forme de bombe de death metal portée par un Tägtgren impérial avec son growl aiguisé. L’ambiance est excellente, chacun profite à fond de ce dernier moment du festival. Le groupe enchaîne les grands moments montrant une forme olympique. Avec notamment ‘Chemical Whore’, ‘Don’t Judge Me’ et ‘Children Of The Gray’ il signe d’excellents titres puissants et accrocheurs au ton écrasant mais avec un sens de la mélodie ou du refrain qui fait mouche. Dans le final les classiques ‘The Final Chapter’ et ‘Roswell 47’ achèvent le public avec la même combinaison de force et de mélodie. Hypocrisy a été idéal pour finir le festival de la meilleure des manières. Il a collé une claque à tout le monde en forme de leçon de death mélodique imparable.



Ceci clôt cette édition 2023 de l’Alcatraz. Cette édition anniversaire a été une réussite à tout les niveaux. La météo a épargné le festival, la foule était au rendez-vous, l’organisation bien huilée avec notamment un site propre en permanence. La fête a été belle et il ne fait pas de doute que chacun reviendra avec plaisir. Il reste à remercier Bernard et ses équipes pour leur travail constant au service de la cause métallique.


Plus d'informations sur http://www.blind-guardian.com/
 
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