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Extrait musical
Aucun extrait disponible
Notes
La note de Vandergraaf : 9,0/10

Rédaction (Moyenne) : 7,9/10
  • Abaddon : 7,0/10
  • Corto1809 : 7,0/10
  • Marc M : 7,0/10
  • Nuno777 : 9,0/10
  • Ocerian : 9,0/10
  • pascalj : 9,0/10
  • Peter Hackett : 8,0/10
  • StevenAkerfeldt : 8,0/10
  • thibautk : 9,0/10
  • Tonyb : 6,0/10

    Lecteurs : 8,4/10
  • Nbr. de notes : 16
  • Nbr. d'avis : 6

    Votre note :

    /10
  • Caractéristiques
    TypeCaractere
    FormatsConcept-Album
    Styles70's

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    Album : The Lamb Lies Down On Broadway - Groupe : Genesis
    CD de Rock Progressif paru en 1974 sous le label Charisma | Recommandé !

    La cathédrale des oeuvres de Genesis. L'objet musical non-identifié, l'album unique, hors cadre, de l'un des plus grands groupes du monde.Après la glorieuse trilogie de leur âge d'or (Nursery Cryme-Foxtrot-Selling England by the pound), les cinq anglais décident d'achever leur ascension en produisant un travail cohérent et plus abouti, qui tiendrait compte de toute l'expérience chèrement acquise en seulement quatre ans de carrière. Peter Gabriel propose alors une nouvelle qu'il vient d'écrire comme fil conducteur d'un album-concept. Et l'agneau s'allongea sur Broadway...

    Après plusieurs mois de travail de composition, naquit un double-album riche de sonorités, de solos, d'émotion, et de reprises de thême à fendre le coeur. Et c'est l'histoire de Peter, racontée au fil des chansons, qui donne sa force à l'album.

    Il était une fois Rael, un jeune portoricain new-yorkais qui vit dans la rue comme un voyou. Un beau jour, le quotidien réaliste de Rael est bouleversé par un étrange nuage descendu sur Broadway, et qui l'emmène dans un souterrain mystérieux. Cherchant la sortie vers son bitume adoré, Rael rencontre diverses épreuves qui sont autant d'allégories de son destin ingrat dans Big Apple. Un destin croisé par celui d'un autre personnage perdu dans le souterrain : John, le "frère" de Rael, en fait le symbole du WASP. John a un prénom prononçable, il reste impassible à leur infortune, tandis que Rael pleure et râle pour retrouver son chemin dans le labyrinthe souterrain.

    Les mésaventures de Rael sont fortes en symbolique. Rael, c'est presque "réel". La bande à Peter a conté ses aventures en un chef-d'oeuvre qui ne ressemble à aucun autre album du groupe. Chacun a donné le meilleur de lui-même, et si aujourd'hui le son du disque a un peu vieilli, le résultat est toujours fulgurant. Et de temps à autre, une petite note de flûte ou de 12-cordes nous rappelle que c'est bien notre Genesis qui nous tient par la main dans la visite de cet univers inoubliable..

    Chronique écrite par Vandergraaf le 29.08.2003


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    Pistes
    01. The Lamb Lies Down On Broadway, 02. Fly On A Windshield, 03. Brodway Melody Of 1974, 04. Cuckoo Cocoon, 05. In The Cage, 06. The Grand Parade Of Lifeless Packaging, 07. Back In N.Y.C, 08. Hairless Heart, 09. Counting Out Time, 10. Carpet Crawler, 11. The Chamber Of 32 Doors, 12. Lilywhite Lilith, 13. The Waiting Room, 14. Anyway, 15. Here Comes The Supernatural Anaesthetist, 16. The Lamia, 17. Silent Sorrow In Empty Boats, 18. The Colony Of Slippermen, 19. Ravine, 20. The Light Dies Down On Broadway, 21. Riding The Scree, 22. In The Rapids, 23. It



    Formation
    Peter Gabriel : Chant
    Steve Hackett : Guitare
    Tony Banks : Claviers
    Mike Rutherford : Basse
    Phil Collins : Batterie
    Les avis des lecteurs
    Avis de TOPPROG (écrit le 27.04.13) | Note : 9.0/10 | Oui, s'il ne devait en rester qu'un seul, ce serait celui-ci ! Depuis 1975 c'est le disque que j'ai le plus écouté, partout. Et je trouve encore des subtilités à chaque écoute. Bien sûr que je ne suis pas impartial : en 75 j'avais 17 ans et j'ai eu la chance de voir LE concert ! Mais tout de même, cette musique ce n'est pas que du rock and roll, c'est bien au-delà, c'est la quintessence de la musique progressive telle qu'elle est reprise (avec plus ou moins de bonheur) par les groupes de prog' depuis 40 ans : les rythmiques hallucinées, les mélodies inoubliables, la voix habitée de Gabriel/Rael... Rien n'a vieilli dans ce disque, contrairement à certaines productions précédentes du groupe. Une fois la dernière note jouée, on n'a plus envie d'écouter autre chose et on se demande pourquoi le monde n'est pas meilleur.... Oui, l'ultime musique à emmener dans l'au-delà, avec le requiem de Mozart peut-être ?




    Avis de guypas974 (écrit le 27.02.13) | Note : 9.0/10 | Des doubles concepts albums comme celui-ci j'en connais peu... "The Wall" des pink floyd, "Tommy" des Who, et ???
    J'ai découvert cet album il y a 25 ans (j'en avais à peine 20) et soyons honnête, comme pour the Wall, j'ai mis du temps à aimer. Forcément je connaissais de Genesis que "Abacab" et "Foxtrot".
    Mais je ne regrette pas d'avoir insisté car il n'y a dans la discographie de Genesis aucun autre album aussi bon, aussi abouti, aussi envoûtant. Jusqu'à la pochette qui est géniale.
    Ma préférence dans cette excellence revient au second CD, car le chant forcé dans quelques morceaux du premier dérange parfois.
    Mais c'est clair, s'il faut mettre 9 ici parce que le 10 n'est pas cochable, dans ce cas aucun autre album de Genesis n'aura 9 en comparaison...GENIAL !!!!


    Avis de Realmean (écrit le 23.02.13) | Note : 9.0/10 | Unique en son genre dans la discographie de Genesis ! The Lamb lies down on Broadway est une période musicale à lui tout seul. Parce qu’il semble appartenir davantage à Peter Gabriel qu’à Genesis ? Il est vrai que les premiers albums solo de Peter en paraissent directement ou indirectement dérivés. Probable que le Gab’ se soit dit, après cette nouvelle réalisation génésienne, qu’il devait désormais accomplir sa vocation musicale indépendamment du Quintet. Les accents vocaux qu’il prodigue ici, notamment, n’ont jamais été entendus sur les opus précédents.
    En tout cas, The Lamb… s’érige en véritable pièce de musée. La grande majorité de ses titres se révèle tout simplement fantastique; c’est un rock rauque, tranchant, caverneux, mais d’une richesse inouïe, faisant preuve d’un pouvoir cérébral sans égal. Je considère cet album comme le The Wall de Genesis, en moins sombre, mais peut-être plus apocalyptique, avec une dimension mystique incroyablement prégnante. La contrepartie, c’est qu’il n’est pas possible de l’écouter en toutes circonstances; mais n’est-ce pas la marque de fabrique des plus grandes créations musicales ?
    Le premier CD est d’une densité des plus rares, il me serait difficile de le décortiquer. Chacun de ses instants est un moment de suspens ou de mystère, et du début à la fin, c’est une œuvre indescriptible, unique, indivisible, hypnotique. D’accord avec Corto, le deuxième CD est légèrement en retrait, mais je n’y vois guère que 3 titres qui auraient mérité une meilleure production : "Ravine" (une pause 'ambiantale', plus qu’une composition), "In the Rapids", et "It". Le dernier, qui termine l’album, manque singulièrement de lyrisme pour s’adjuger la clôture. Mais on ne ressort jamais indemne d’un tel déballage musical, lorsqu’il fait mouche à la mesure du génie qui l'anime.
    Et je constate l’influence que ces œuvres-références peuvent avoir sur leurs créateurs également, longtemps après parfois. Avez-vous en tête le gimmick orientalisant qui ouvre "The Colony of Slippermen" ? …Repris à l’identique par Steve Hackett, dans son "Peaseblossom, Cobweb, Moth & Mustardseed" (la 12ème plage de Midsummer Night’s Dream). 1997… Si si, à 1min25s précisément.
    L’album qui m’a inspiré, il y a quelques années, la réalisation d’un court-métrage vidéo de 35 min, entièrement mis en musique avec huit de ses titres. Un détournement, je le précise : son scénario n’a rien à voir avec l’histoire de Rael. Et d’ailleurs, comment porter à l’écran l’histoire de cet album-concept, avec autant de force que sa musique en embarque à elle seule ?
    C’est du Rock. Et du Roc ! C’est du Prog. Et c’est bien plus encore. Est-ce encore du Genesis ? Ou déjà du Gab’ ? Une imposture, alors… Mais bon sang, c’est énorme !
    9,5/10


    Avis de Corto1809 (écrit le 06.10.09) | Note : 7.0/10 | The Lamb Lies Down On Broadway est un album charnière dans la carrière de GENESIS, puisque c'est le dernier album auquel participera Peter GABRIEL. Par ailleurs, contrairement aux opus précédents, ce double CD est constitué de titres plus courts et plus directs, beaucoup moins instrumentaux et taillant la part du lion au chant (du cygne) de Peter GABRIEL.

    Néanmoins, s'il se distingue de ses magnifiques prédécesseurs, The Lamb est loin d'être un mauvais album. La voix de Peter GABRIEL est somptueuse, drainant toutes sortes d'émotions (peine, angoisse, solitude, folie, rage, …) de manière magistrale. Les claviers de Tony BANKS, un peu en retrait, sont cependant toujours aussi magiques et apportent leur légèreté et leur touche classique à l'ensemble. Quant à la batterie de Phil COLLINS, elle sait se faire tour à tour légère ou agressive, capable de se faire oublier pour mieux devenir omniprésente l'instant suivant. GENESIS a l'intelligence de l'utiliser comme un instrument à part entière apportant par sa présence, ou sa discrétion, un réel plus à l'atmosphère du CD et non comme un support rythmique conventionnel.

    Si le premier disque est excellent, le second est moins intense. Seuls 5 titres sont vraiment intéressants (Lilywhite Lilith, Anyway, The Lamia, The Colony Of Slippermen, The Light Dies Down On Broadway), les autres n'ayant pas réussi à m'accrocher.

    Je considère plus ce disque comme un très bon Peter GABRIEL qu'une œuvre de GENESIS, tant les albums à venir (A Trick Of The Tail ou Wind And Wuthering) sont plus dans la continuité d'un Selling England By The Pound ou de Foxtrot. Il s'agit cependant d'un incontournable qu'il faut avoir dans sa discothèque.


    Avis de Abaddon (écrit le 04.12.07) | Note : 7.0/10 | 7 ... et pourtant, qu'est-ce que j'ai pu l'écouter, cet album ! C'est le coté accessible plutôt que le côté progressif qui m'avait plu à l'époque : à part quelques titres, on est assez loin des grandes envolées genesiennes. Une superbe collection de morceaux très bien foutus, mais à mon sens pas du tout le meilleur de Genesis !


    Avis de Tonyb (écrit le 30.11.07) | Note : 6.0/10 | Au risque de me faire lyncher par l'ensemble de la communauté progressive, j'ose affirmer que je n'aime pas cet album. Impossible de rentrer dedans malgré de nombreuses écoutes.
    Quelques titres parviennent bien à m'accrocher l'oreille, mais c'est vraiment trop peu sur la durée.
    Ma note est donc purement subjective.


    Avis de Rick (écrit le 21.08.07) | Note : 9.0/10 | Audacieux! On ne reverra pas un si bon double album-concept avant 1979...

    Une petite préférence pour les paroles et la musique de "Counting Out Time" qui donne l'impression d'être une chanson niaise mais... pas du tout.

    Et puis la fabuleuse mélodie de "Carpet Crawlers"... Magnifique.


    Avis de Keith_Wakeman (écrit le 21.08.07) | Note : 9.0/10 | Double album concept ambitieux à la qualité d'enregistrement irréprochable, mettant en valeur la formidable voix de "Peter Gabriel". Cet album bourré de perles montre à quel point la machine Genesis est parfaitement rodée. Indispensable évidemment !!!


    Avis de melopheelo (écrit le 21.08.07) | Note : 9.0/10 | Il faut, pour parler de cet album en connaissance de cause un minimum de culture et d'indispensable sur Genesis. Nous sommes en 1974. Genesis s'est imposé avec "Selling England by the Pound" , oeuvre magistrale contenant des morceaux magnifiques tels que "Firth of Fifth" ou "Dancing with the Moolight Knight". Sort alors "The Lamb Lies Down on Broadway" , que l'on peut littéralement traduire par "Les Agneaux gisent sur Broadway".

    Il existe un New York parallèle ,étrange et inquiétant. On y entre un peu par hasard , et moults péripéties nous entraînent dans une aventure extraordinaire :il se peut alors qu'on se retrouve prisonnier d'une cage ,que l'on voit défiler la parade ou encore que l'on tombe nez à nez avec les étranges tapis rampants.Il se peut que l'on rencontre l'étrange anesthésiste ou encore que la mystérieuse Lammia vous fixe d'un regard enchanteur.

    The Lamb Lies Down on Broadway , c est avant tout un album concept. C'est à dire une histoire , qui se compte en 23 chansons. Celle de Rael , jeune délinquant portoricain , immigré à New York qui passera dans un travers dimensionnel complexe ,un autre Broadway, affrontant mille dangers , luttant avec sa conscience et son "moi" le plus profond , subissant son destin et étant maître de celui de son frère , John , pour lequel il devra faire un choix bien cruel : "rester à jamais prisonnier de ce New York mort , de ces "Carpet Crawlers", de cette inquiétante cage et ainsi sauver mon frère , ou l'abandonner pour la liberté".

    Ne cherchez pas ici quelle critique je pourrais faire de telle ou telle chanson. Ces 23 chansons s'enchaînent magistralement ,avec un brio qui n'est plus à démontrer. Il n'y en a pas une qui vient gâter l'album. Elles se complètent toutes , dans une harmonie qui est telle qu'on éprouve plus de plaisir à écouter et découvrir cette merveille en prêtant l'oreille de la première à la dernière chanson dans l'ordre plutôt qu'en les écoutant à part. Ainsi c'est dans son ensemble que cet album prend toute son ampleur.

    C'est une histoire , racontée en musique et en paroles .Une histoire merveilleuse ,troublante ,envoûtante et renversante.

    Plus qu'une histoire : un rêve ,compté avec un brio absolument magnifique tant la musique semble compacte. On en oublie que ce sont 5 musiciens : on n'entend qu'un son global , que le mot "parfait" servirait à caractériser dans une juste mesure. Car oui ,The Lamb Lies Down on Broadway est un rêve. Celui entrepris par Peter Gabriel ,et qui est réellement un pari insensé. Pari totalement et à jamais réussi. Genesis à ce moment là n'a jamais sonné aussi sombre et baroque ,sauf peut-être dans "Wind and Wuthering",autre oeuvre dîtes "majeure" du groupe. Cet album marque la fin d une période : Peter Gabriel quittera à la fin de la tournée en 1974 le groupe.

    Cet album est à mes yeux , ceux d'un "fan de Genesis" et plus notamment de la formation complète (Peter Gabriel ,Phil Collins,Steve Hacket ,Tony Banks ,Mike Rutherford) le meilleur album concept , le meilleur album de Genesis ,et un album d'une richesse et d'une complexité impressionnante qui en font le sumnum du rock que j'aime. Cet avis est totalement subjectif et n'implique que moi. Il faut , pour entrer dans ce délire "Genesissien" comprendre le but du rock progressif de Genesis , écouter et réécouter , essayer d'entendre chaque détail de chaque chanson. Alors seulement apparaît le génie et le travail colossal qu'entreprit ce groupe qui est , de nos jours devenu un monument du rock parmis tant d'autres.

    Indispensable à toute personne désireuse de connaître le vrai Genesis ou , désireuse d'avoir entre ses mains une ouvre magistrale , poétique et unique. Définitivement et à jamais culte.


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