|
|
|
|
 Your banner here one month for 40$ / Votre publicité ici un mois pour 30€ |
| Album : Nebula - Groupe : Egdon Heath |
CD de Rock Progressif paru en 1996 sous le label Autre label
Edgon Heath est un groupe néerlandais qui a cessé d'exister en 1999 après 18 ans de musique et 6 albums et qui, malgré tant d'années de vie, reste absolument inconnu de la scene progressive. (Il n'était par rare de ne voir qu'une trentaine de personnes à leurs concerts.) Pourquoi une telle désuétude ? Leur musique en est-elle la cause ?
Plus ou moins. Dans la lignée néo-progressive, on retrouve de belles mélodies aux atmosphères planantes, une guitare acoustique assez légère et des claviers surexploités. L'originalité vient de l'ajout dans certaines compositions d'un brin d'orchestre symphonique simulé par les synthétiseurs. La voix fait penser quant à elle à celle de supergrass quand elle est forcée.
Tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes si un gros "détail" ne venait pas gacher une partie de l'album. Il s'agit de l'aspect torturé de certaines pistes qui sonnent alors completement faux et amène à appuyer sur la touche avance rapide. Apres quelques pressions on se rend compte qu'on est à la fin de l'album. Frustrant !
Nebula est un album qui semble facilement assimilable à l'écoute des premiere pistes mais au final assez décevant. Certaines pistes sont vraiment bonnes et d'autres à la limite du supportable. Cette irrégularité est sans doute la cause du peu de succès de ce groupe.
Chronique écrite par Torpedo le 29.08.2003
Groupes proches Seven Day Hunt, Sinus
Pistes 01. Hail To Your Heart, 02. Head In The Sand, 03. Peace Of The Brave, 04. Telepathic, 05. Buried Inside, 06. Little Human, 07. As Ripley Would Say, 08. Dead Meat
Formation Maurist Kalsbeek : Chant Jaap Mulder : Guitare Wolf Rappard : Claviers Marcel Copini : Basse Valere Wittevrongel : Batterie
|
|
|
| Les avis des lecteurs |
Avis de Tonyb (écrit le 26.10.11) | Note : 7.0/10 | Avec Nebula, Egdon Heath clôture son aventure par un album difficile d'accès, aboutissement du virement de cap opéré en partie sur l'album précédent : mélodies torturées, accords dissonants, production de qualité mais inutilement agressive mettant un peu plus en avant les guitares, cet album ne se reçoit pas facilement. Quelques pépites tout de même viennent rappeler le passé du groupe, là où les mélodies soignées et le symphonisme puissant produisaient un néo-progressif de première classe.
|
Pour rédiger un avis ou noter un album, vous devez être membre de MW. Pour plus
de renseignements, cliquez sur le bouton "donner un avis" ci-dessous
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|